Virée chez At Yeni

03/08/2010 18:27 par aitali-ouharzoune-retour-aux-sources

Virée chez At Yeni

Samedi 19 juin 2010. Levé trés tôt (voir article précédent)...... je prends quelques photos du village et de ses environs en attendant l'ouverture de la mairie pour y retirer des pièces d'état civil (accueil cordial et service rapide). vers 9 heures, je mets le cap sur At Yeni , à une dixaine de kilomètres de chez nous.

Tizi n tassaft, la mairie à droite

A Taourirt Mimoun , beaucoup de choses  ont changé (pour moi) . D'abord , l'implantation (ou la création ? ) d'un véritable "centre urbain" à côté du "vieux village" que je n'ai pas pu visiter cette fois-ci , mais qui a su, sûrement  , garder le charme et l'originalité de l'architecture Kabyle. Ensuite , j'ai cherché, en vain, le petit terrain sur lequel, à l'invitation du regretté Docteur Driss Mammeri, notre médecin de santé publique de l'époque , nous avions disputé , en 1955, un match amical de football (j'y reviendrai) . Donc pas de photos de ce petit terrain qui a , tout de même , abrité, un évènement sportif "historique" ...., tout comme, je n'ai pas pu photographier la stèle, érigée à la mémoire de notre immortel Dda Mouloud Mammeri, l'auteur de  La colline oubliée , du sommeil du juste , de l'opium et le bâton et de nombreuses autres oeuvres. ( selon Houcine Belhoucine, cette stèle ferait l'objet de travaux de restauration.....

Vue générale d'At Yeni

Au village nat Larbaa , que j'ai visité, en partie seulement, l'an dernier à pareille époque, j'ai beaucoup apprécié les petits travaux de "modernisation" , effectués dans le respect de l'architecture traditionnelle, pour rendre la vie plus agréable à ses habitants.Ce que j'ai vu me rappelle Sidi Boussaid , dans la banlieue Tunisoise, qui attire chaque année, des milliers de visiteurs.

 

Bijoux kabyles n at Larbaa

Fête de fin d'année scolaire à Ait Ali Ouharzoune

31/07/2010 21:45 par aitali-ouharzoune-retour-aux-sources

Fête  de fin d'année scolaire

L'école Mahmoud Ait Kaki du village

       Mercredi 16 juin 2010. L'école primaire d'Ait Ali Ouharzoune a organisé une sympathique petite fête de fin d'année scolaire , rehaussée par la présence du Maire de la commune d'Iboudraren et de ses adjoints et en présence des directeurs d'écoles des villages de la commune et de nombreux parents d'élèves.

      Les meilleurs élèves des différentes classes , ont été récompensés et encouragés  ..... avec distribution de prix  et de tableaux d'honneur. Les résultats obtenus cette année ont été jugés très satisfaisants et, à titre d'exemple, sur les onze candidats à l'examen d'entrée en  6ème (collège) dix d'entre eux ont été admis, soit un pourcentage de plus de 90 % .  Bravo !

  

       La cérémonie s'est terminée par une collation dans une ambiance festive .  Bonnes vacances à tout le monde.

Remarque : j'attends toujours les photos promises par mes amis du village.

Le village (suite)

29/07/2010 18:06 par aitali-ouharzoune-retour-aux-sources

                                Le village (suite)

             Vendredi 18  juin 2010.  24 heures. Première nuit au village.

            Quelques heures d’un bon sommeil interrompu par une série de crampes (contractions musculaires) très douloureuses aux jambes, conséquence directe de ma première aventure à la recherche de la source Amdouch, et… me voilà levé aux aurores, frais et dispos …. Incroyable comme on récupère très vite ici !

 

          Je m’installe au balcon de ma chambre, un tricot sur les épaules (l’air est encore frais) pour contempler et apprécier le panorama qui s’offre à mes yeux : le Djurdjura avec Taletalt (la main du Juif), Azaghar, les villages des Ouacifs, d’At Yenni et, au loin, ceux nat Irathen avec leurs lumières scintillantes (‘’ Am izourar fi dourar ‘’).  C’est extraordinairement impressionnant et déstressant !

          Les premières lueurs du jour apparaissent et avec elles les premiers bruits de la campagne qui s’éveille …. Aux jappements aigus  des chacals succèdent, progressivement, les gazouillements des oiseaux que le braiement d’un âne (ou le beuglement d’une vache) vient perturber de temps à autre…  Ce spectacle, haut en couleurs, avec ‘’ sons et lumières ’’, que nos jeunes citadins d’aujourd’hui ne connaissent pas, nous replonge, l’espace d’un petit moment, dans le monde merveilleux de notre enfance …                                        

 

 

Hommage à Djamel Hazi ( 1934-1991)

25/07/2010 18:31 par aitali-ouharzoune-retour-aux-sources

Hommage à Djamel Hazi  

                                                   (1934-1991)

            Pas du tout facile  de parler d’un être cher, ravi à l’affection des siens pour un monde meilleur … Djamel  nous a quittés trop tôt, à l’âge de 57 ans, laissant derrière lui un vide que rien ni personne ne peut combler. Allah yarahmou.  Il est et sera toujours présent dans nos cœurs.

            Qui, dans la famille ou parmi ses nombreux amis, de Souk-Ahras à Annaba, de Tébessa à Constantine …. , d’Alger, de Tizi, d’At Ali …., n’a eu besoin  des services de Djamel, l’homme providentiel, capable de régler leurs problèmes ? Homme de principes, très sensible  et gardien des valeurs héritées de ses aïeux, Djamel n’a jamais hésité à faire de longs déplacements, à partir d’Alger, pour dispenser aide et réconfort  à tout membre de la famille qui en avait besoin (Ain Fakroun, Azzaba, Annaba, Ouenza …).

            Comment oublier Djamel qui m’a toujours accueilli avec le sourire et, à l’occasion, me racontait tout, y compris les petits secrets de famille ?  Ses yeux pétillaient d’intelligence et ses paroles, parfois ‘’assassines ‘’ et désarmantes, laissent pantois quiconque osait lui raconter des craques … Quand il le fallait, il savait tourner en dérision, avec finesse, les beaux parleurs. Djamel était trop subtil !

            Très pieux, il a incarné un Islam de clémence et de miséricorde…, même son pèlerinage à la Mecque a été fêté dans la discrétion totale, sans tapages ni excès. Repose en paix Djamel, Allah Yarahmek, nous ne t’oublierons jamais. 

                                              Hamid At Kaki

   Commentaire de Maître A. Khaldi  de Annaba

           Quoi dire de Djamel Hazi ?

           En même temps que j’ai connu Mahieddine son frère, décédé depuis peu, courant juillet 2010, j’ai rencontré Djamel qui ‘’sévissait ’’ sur les hauts de la rue Didouche Mourad, à Alger. Le pressing où il ‘’officiait’’ constituait un pôle.

           Les frères étaient précédés par la réputation de leur père, l’inusable Hadj Mohamed Hazi  qui avait marqué l’histoire du militantisme à Souk-Ahras par son nationalisme exacerbé. ‘’ Bon sang  ne saurait mentir ‘’ , Djamel, tout naturellement était dans la lignée du père.

           Comment était –il ?  S’il n’était pas l’Algérien idéal, tel que celui-ci eut pu être souhaité, il s’en rapprochait.  Tous les ‘’terreaux’’ du pays étaient en lui : celui de ses  racines, bien présent, comme également celui de la région d’adoption de la famille.

           Qu’ai-je retenu de lui ?   Son dévouement, sa spontanéité, sa générosité …, tout cela baignant dans un humour décapant lequel, pour s’exprimer, n’aurait pas besoin  de planches de théâtre… Le  mot d’esprit, tiré de la tradition orale, urbaine ou rurale, fusait à chaque instant et le public, restreint mais de qualité,  appréciait.  Ce qui reste dudit ‘’public’’ rend hommage à la mémoire des frères Hazi et à celle de leur père.   

Amdouche (suite)

23/07/2010 18:18 par aitali-ouharzoune-retour-aux-sources

Amdouche  (suite)

        Samedi 19 juin 2010- 14 heures.

      Avant de m'engager pour une nouvelle aventure, j'observe attentivement les lieux et j'aperçois, à gauche, une piste qui traverse carrément une propriété privée , Ighil nat Kaki (chose impensable il y a quelques décennies). Quant à l'ancien sentier vers Amdouche, il n'existe plus.....

Amdouche

Amdouche

   «Tala n’guighil, Amdhouch, l’Aînser, Taferant, Tala n’Bouzid Aissa, Tala Guem’rabden…, les principaux mais néanmoins plus importants points d’eau furent judicieusement aménagés avec le concours d’experts Turcs (Si Ahmed Atourki, l’un de ses architectes avait sa maison du coté d’Ath Sidi Mamaar, d’après les anciens). (Sous toutes réserves) »

                 

Tala n’guighil

  « Situées en dehors du village, ces sources naturelles qui, des siècles durant, ont abreuvé de leurs eaux hommes et bêtes, ont conservé malgré leur âge  avancé  et l’indifférence dans laquelle on les tient aujourd’hui, une certaine originalité avec leur bassin, leur abreuvoir et leur partie couverte. »

Amdouche

Tala n’guighil

 «  En plus de l’eau qu’elles allaient y chercher quotidiennement dans leurs cruches (Aboukal) pour remplir la  « Tassebalt » familiale, les femmes du village s’y rendaient aussi, à l’occasion, pour conjurer le mauvais sort  car on attribuait à ces fontaines, comme d’ailleurs à d’autres lieux et arbres séculaires, des pouvoirs surnaturels. On y consommait alors diverses victuailles (Asfel) en prenant bien soin d’en laisser un peu aux « gardiens des lieux – Assasen »   D'après Ahmed Hazi

 

  Tala n’guighil   

        Observation. Je pense que chaque village avait ses propres points d'eau. A titre d'exemple, je cite monsieur Brahim Ben Taleb (qu'il me pardonne ! ) à propos des sources du village de Tikichourt (aux Ouacifs): "Lgma ntala est à la fois une fontaine et un lieu de prière...... située en bas du village nat Ali Ouharzoune mais implantée sur les terres de Tikichourt..... Ceux qui arrivaient de très loin, trouvaient les moyens logistiques pour y passer la nuit (une chambre pour les femmes et une autre pour les hommes...) malheureusement de tout cela il ne reste que des ruines"  Petite liste des sources de Tikichourt : " Tala mbwadella, tala ntegrurin......., layencer, amdoun, aqil, semlal, ..... tamduct..... etc (28 au total)"

Algérie – Angleterre à At Ali

19/07/2010 19:57 par aitali-ouharzoune-retour-aux-sources

Algérie – Angleterre  à At Ali

      Après l’échec de mes tentatives de photographier deux de nos très anciens points d’eau (ce n’est que partie remise) et une petite  discussion, avec trois jeunes gens (voir articles précédents), je remonte au village. A Tighilt Ahmed Amrane règne une ambiance des grands jours. Au magasin de Houhou, quatre ou cinq personnes, assises devant un téléviseur, attendent la retransmission du match Algérie- Angleterre et , évidement , comme partout ailleurs ……, chacun y va de son commentaire…. On revient sur la rencontre du 13 juin contre la Slovénie, sur la faute bête de Ghazzal et de son expulsion, sur le but encaissé par Chaouchi , sur les choix tactiques de l’entraineur ….. etc. , etc. , et bien sûr, les avis sont souvent contradictoires .  

       Le début de la retransmission de la rencontre met fin, provisoirement, aux débats. Le remplacement de Chaouchi par M’bolhi et la rentrée  de Boudebouz n’ont échappé à personne mais, en ce début de match, avant de risquer un commentaire, nos supporters, prudents,  préfèrent attendre la suite des événements.

        Personnellement, pour ménager mes nerfs j’opte pour une ballade, en solitaire, à travers les ruelles du village et de ses environs immédiats. La température est idéale, l’air est pur, les paysages magnifiques et le coucher du soleil, admiré à partir de Taguemount , est tout simplement féérique et apaisant ….

       Fin de la partie, retour chez Houhou. Les commentaires sont plutôt mitigés : est-ce un demi-échec ou bien un demi-succès ?.... . Après le diner, vers 23 heures, je remonte Azrib nkhimoudh  jusqu’à  Guer  ihouna  où une bonne dizaine de jeunes gens sont en train de jouer  au  football. C’est peut être, leur manière à eux, de fêter l’événement.    

Amdouche

16/07/2010 18:24 par aitali-ouharzoune-retour-aux-sources

Amdouche

       N’ayant pu accéder à ‘’Lainser’’ (voir article précédent) à partir du quartier nat Ougni, je me rabats sur un autre point d’eau, non moins séculaire, que je croyais naïvement plus facile d’accès et situé à la lisière de l’un de nos champs (Ighil at Kaci, ou at Kaki, c’est selon….). Il s’agit, vous l’avez deviné, de la source ‘’Amdouche’’.

 

       Vendredi 18 juin 2010. 18 heures 30.

      Je gare ma voiture au bord de la route  et, muni de mon appareil photo et chaussé de sandales de ville, je me lance, sûr de moi, sur un semblant de sentier qui, malheureusement, s’enfonce au bout de quelques mètres dans un maquis où prédominent les ronces et les chardons …. Quelle chance ! je ne me décourage pas et continue à descendre, recherchant désespérément  quelques repères et notre fameux sentier que je connaissais pourtant parfaitement pour l’avoir emprunté des centaines de fois …., il y a 50 ans.  Et, au bout du compte et après moult péripéties, je me suis retrouvé, selon mes estimations, trop bas (vers assif at Ouacif) et sûrement loin de l’endroit où devrait se trouver notre Amdouche .

        Je décide donc de remonter vers mon point de départ, bredouille et déçu ….. Si la descente a été pénible, la remontée fut, tout simplement, déprimante…… Arrivé au bord de la route nationale, essoufflé et avec quelques égratignures aux pieds, je suis ‘’accueilli’’ par trois jeunes qui ont suivi de loin et avec un amusement certain mon aventure…. Une petite discussion, à bâtons rompus, s’engage et , en fin de compte, tous trois sont unanimes à condamner les enfants d’at Ali qui ont tout abandonné, laissant   leurs maisons en ruines et leurs champs que personne ne peut exploiter…. (à suivre)

Visite familiale

14/07/2010 16:59 par aitali-ouharzoune-retour-aux-sources

Visite familiale

          Vendredi 18 juin 2010 . 17 heures

          Après le chantier de notre ami Kamel At Younès, nous nous sommes rendus au quartier nat Ougni, pour une visite de courtoisie à Aomer At Lakehal , un camarade de classe et, de surcroît,  marié à une cousine. Je crois que ces quelques instants  de  ‘’retrouvailles’’ ont fait plaisir à tout le monde.

 

 

 

          Sur le chemin du retour et à Ahanou Bougni précisément, une de nos trois sympathiques vieilles (voir photo, page 6, chapitre ‘’le village’’)  m’apostrophe : « Ah ! toi, je te reconnais. C’est toi qui  as mis ma photographie sur internet… Mon fils m’a téléphoné d’Allemagne ….. » . Un moment, j’ai cru qu’elle n’était pas du tout contente et, gentiment,  j’ai commencé à lui promettre de supprimer, dans les plus brefs délais, cette photo……. « Ah non ! Surtout ne touche à rien » me dit-elle. Cette réplique a fait rire tout le monde et à contribuer à détendre encore plus l’atmosphère.

 

 

         Chemin faisant vers le mausolée de Vava Ouchavane d’autres personnes se sont  jointes à nous, dont deux jeunes femmes universitaires  qui nous ont affirmé  regarder régulièrement notre blog (c’est gentil). Voulant prendre quelques photos d’un point d’eau célèbre, ‘’Lainser’’   , très fréquenté dans le temps comme Tala Guighil, Amdouche….. , nos interlocutrices nous apprennent que le sentier qu’il faut emprunter  pour s’y rendre, n’existe plus ….Dommage !

 

 

 

Le village: quoi de neuf ? suite

11/07/2010 19:13 par aitali-ouharzoune-retour-aux-sources

Le village: quoi de neuf  ? suite

Tizi  n tassaft ‘’  s’urbanise ‘’

              Samedi 19 juin 2010.  8 heures, le soleil est déjà bien haut dans un ciel couvert de petits nuages blancs …, Tizi n Tassaft commence à s’animer, ses quelques commerces, une modeste superette, un café, …, ouvrent leurs portes aux premiers clients qui sont venus s’approvisionner, surtout en pain et en lait en sachet (comme les temps ont changé !)  .

 

             Au siège de l’APC (mairie), une permanence permet aux personnes, venues pour le week end, de se faire délivrer des pièces d’état civil. Tout, ici, se fait dans une ambiance familiale. En cas de litige, le fonctionnaire vous invite, avec le sourire, à vérifier vous-même, les informations transcrites sur les registres qu’il met à votre disposition… (sans commentaires).

           A ma sortie de la mairie, Lala At Lakehal m’interpelle de loin pour finalement me présenter un responsable du centre de santé qui me demande, gentiment, de parler dans notre blog, de cet établissement  qui manquerait de tout … c’est chose faite.

         Malgré un grand déficit en réserves foncières, un sérieux obstacle à la réalisation de structures ‘’économiques’’, sociales, sportives, culturelles, touristiques …., on notera, tout de même, à Tizi n Tassaft, quelques progrès dans la concrétisation de projets.

          Les travaux de réalisation du centre commercial (OPGI, m’a-t-on dit) avancent assez bien, c’est un avis personnel.

          Au bord de  la route, vers le village d’Ighil Bouamas, un bâtiment, avec dix logements sociaux est fin prêt, un autre de vingt autres appartements est en chantier en plus de la salle polyvalente déjà réceptionnée.

Décès de Mahieddine Hazi

08/07/2010 17:43 par aitali-ouharzoune-retour-aux-sources

Décès de Mahieddine Hazi

     Paris , septembre 1961       

  Hamoud Hazi vient de m'apprendre, au téléphone, le décès, à Paris, de son frère Mahieddine. La levée du corps est prévue pour vendredi 9 juillet 2010 à El Biar.

          Mon cousin Mahieddine a toujours été, pour moi, un grand ami d'enfance à Souk Ahras où il m'arrivait de passer une partie de mes vacances scolaires. Plus tard, nos liens se sont renforcés lors de voyages effectués ensemble..... et particulièrement celui que nous avions accompli, sac au dos, à travers la France et l'Allemagne. Il était d'une gentillesse incroyable mais aussi  d'une rigueur, dans ses actes et dans ses pensées,  inhabituelle chez un jeune homme. Instituteur normalien à l'époque, il aimait tout ce qui se rapportait à la culture. Il ne ratait jamais l’occasion, à chaque fois que nous arrivions dans une ville, pour la première fois, de se renseigner sur ce qu'il y avait à visiter.... : monuments, musées....., tout y passait. Marseille, Lyon, Paris, Strasbourg, Karlsruhe, Stuttgart, Baden Baden, Mannheim, Francfort, Nuremberg, Munich...... et, évidemment, de chacune de ces villes j'ai gardé des souvenirs indélébiles qui  me rappellent et me rappelleront toujours Mahieddine. Exemple : une fois, il m'a fait parcourir un nombre incalculable de kilomètres, en auto-stop, pour voir un clocher gothique à Ulm........

         Repose en paix mon ami. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.

          Mes sincères condoléances à son épouse, à ses enfants et à toute la famille Hazi.                                               Hamid Ait Kaki de Annaba